Marietta KARAMANLI interroge une nouvelle fois le ministre de la santé sur la nécessité d’harmoniser l’étiquetage des produits alimentaires dans un souci de protection de la santé

vendredi 11 mai 2012

Une nouvelle fois j’ai interrogé le ministre de la santé sur la nécessité pour les Français de pouvoir disposer d’une information claire sur leur alimentation. En matière d’étiquetage informatif sur les produits dits transformés, les indications sont parfois sources d’interrogations : les teneurs sont indiqués en sodium et non en sel alors que qu’un gramme de sodium équivaut à 2,5 grammes de sel ; es produits présentés comme diététiques ou de régime peuvent s’avérer plus caloriques que des aliments classiques dans une catégorie de produits.
De façon logique, je demande à l’Etat d’harmoniser de façon sà»re les mentions accompagnant les produits alimentaires transformés. Parallèlement je suggère qu’une conférence nationale de l’alimentation puisse poser des principes d’information claire.
Trop souvent la santé est vue comme le seul accès aux soins. Trop souvent la prévention et la protection de la santé sont laissées pour compte. Agir sur l’information ne coà»te pas cher et peut rapporter beaucoup tant pour les individus que pour la collectivité qui s’évitera ainsi des dépenses de "réparation" de la santé mise à mal par "la malbouffe".

Le texte de ma question écrite

Question N° : 132344 de Mme Marietta Karamanli ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Sarthe )

Ministère interrogé > Travail, emploi et santé Ministère attributaire > Travail, emploi et santé

Rubrique étiquetage informatif

Question publiée au JO le : 01/05/2012 page : 3235

Texte de la question

Mme Marietta Karamanli attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi et de la santé sur la nécessité pour les Français de pouvoir disposer et accéder à une information claire sur leur alimentation. De très nombreuses recommandations diététiques sont données par des spécialistes et des médias qui s’avèrent parfois contradictoires entre elles et, en tout cas, générant des confusions ou de l’anxiété chez nos concitoyens. Parallèlement, les mentions figurant sur les produits alimentaires transformés sont floues. Pour ne prendre que cet exemple souvent les teneurs sont indiquées en sodium et non en sel alors que qu’un gramme de sodium équivaut à 2,5 grammes de sel ; les mentions « huile végétale » ou « matières grasses végétales » peuvent en fait désigner de l’huile de palme qui a remplacé les huiles hydrogénées mais qui est jugée préjudiciable à la santé ; enfin des produits présentés comme diététiques ou de régime peuvent s’avérer plus caloriques que des aliments classiques dans une catégorie de produits. Elle souhaite connaître les mesures concrètes que le Gouvernement entend prendre pour informer de façon simple les consommateurs et harmoniser de façon sà»re les mentions accompagnant les produits alimentaires transformés. Elle suggère qu’une conférence nationale de l’alimentation puisse poser des principes d’information claire.

Texte de la réponse