Marietta KARAMANLI s’étonne du prix des appareils électroménagers les plus économes en énergie et propose des mesures pour qu’il baisse

jeudi 21 octobre 2010

Dans une récente question écrite posée au ministre chargé de la consommation et parue au journal officiel le 28 septembre, je me suis inquiétée du prix élevé des matériels électro-ménagers les moins consommateurs d’énergie. Leur prix reste si élevé qu’il faut plus de
temps aux familles pour économiser le montant d’énergie qu’ils ne consomment pas qu’ile vivront ( 17 ans pour un réfrigérateur-congélateur). Je suggère qu’ils soient construits en plus grande nombre, qu’un bonus malus soit instauré mais en veillant alors à ce que les appareils les plus économes restent abordables aux familles les plus modestes qui en ont le plus besoin.

Le texte intégral de ma question écrite.

Question publiée au JO le : 28/09/2010 page : 10472

Mme Marietta Karamanli attire l’attention de M. le secrétaire d’État chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation sur le rapport existant entre le niveau de consommation électrique des appareils électroménagers grand public et le prix d’achat de ceux-ci.

Une étude faite par une grande association de consommateurs montre que les appareils électroménagers s’affichant comme les plus sobres en électricité sont aussi les plus chers et que le surcoà»t à l’achat n’est pas compensé par l’économie réalisée sur la facture d’électricité.

Selon cette enquête, il faudrait dix-sept ans pour amortir le surcoà»t à l’achat d’un réfrigérateur-congélateur consommant peu d’électricité.

Elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles initiatives l’État entend prendre pour modifier cette situation. Il pourrait inciter les fabricants à produire en plus grande quantité les appareils les moins consommateurs ce qui devrait abaisser leur coà»t. Il pourrait aussi introduire un bonus-malus visant à augmenter le prix des appareils les moins performants pour diminuer celui des plus performants tout en veillant à ce que les modèles les plus économes restent accessibles aux ménages les plus modestes.