Utiliser les autoroutes comme voies périurbaines autour du Mans pour décongestionner la circulation

Marietta KARAMANLI souhaite qu’on étudie la possibilité d’utiliser les autoroutes autour du Mans comme voies périurbaines afin de limiter les encombrements sur les rocades et le coà»t de l’énergie supporté par les automobilistes qui vont travailler.

samedi 22 décembre 2007

J’ai écrit au Préfet de la SARTHE pour lui demander d’examiner cette question pour laquelle j’avais déjà fait une proposition il y a 7 ans !

Voici les principaux passages de mon courrier au représentant de l’Etat.

« Je me permets d’attirer votre attention sur les conditions de circulation dans l’agglomération mancelle et notamment sur les encombrements résultant du trafic sur la RN 138 en tant que portion de la rocade Ouest du MANS vers COULAINES.

Cette voie est très empruntée et les ralentissements nombreux du fait des flux et actuellement des travaux en cours visant au dédoublement de la rocade sur le boulevard Général PATTON débouchant sur Coulaines

En décembre 2000, j’avais saisi votre prédécesseur d’une proposition visant à permettre l’utilisation des autoroutes autour du Mans comme voies rapides périurbaines.

Autoroutes en ceinture du Mans

Pour ne prendre que la RN 138, son trafic a été diminué du fait de l’ouverture de l’autoroute A 28 entre Maresché et Ecommoy. Son trafic pourrait être à nouveau sensiblement limité par une mesure consistant à inciter à l’emprunt de la portion de l’A 11 autour du Mans en établissant un tarif d’accès modique par abonnement ou la gratuité totale d’accès de ce passage pour les usagers de l’agglomération

Je souhaiterais savoir si l’idée d’une utilisation des autoroutes autour du Mans comme voies rapides périurbaines a déjà fait l’objet d’une étude et d’une concertation entre la société concessionnaire de l’autoroute et l’Etat.

Cette mesure serait d’autant mieux venue que le trafic serait rendu plus fluide ce qui économiserait le temps des usagers et le carburant.
Dans un contexte où selon plusieurs études les sociétés d’autoroute concessionnaires engrangeront, d’ici 2032, 40 milliards d’euros de bénéfice une telle initiative serait bienvenue.

Pour ne prendre que l’exemple de la société COFIROUTE concessionnaire de l’A 11 et propriété majoritaire du groupe VINCI, celle-ci a fait en 2006 un bénéfice net de 301 millions d’euros soit une augmentation de + 6,4 % par rapport à 2005.

Dans ces conditions au moment où bon nombre de salariés supportent une hausse significative des prix du carburant automobile, une solution de ce type serait opportune. »