Marietta KARAMANLI demande au ministre de l’Economie des mesures pour lutter contre la vie chère et le prix excessif des produits alimentaires de base

vendredi 16 septembre 2011

Dans une question écrite parue au Journal Officiel le 6 septembre 2011, je demande au ministre de l’économie des mesures en faveur du pouvoir d’achat notamment des plus ménages et familles les plus modestes. En effet depuis plusieurs mois est constatée une augmentation des prix des produits alimentaires et notamment des produits de base. Cette augmentation est d’autant plus difficile à supporter pour les familles qu’elle alourdit la part des produits d’alimentation dans le total de leurs dépenses. Je suggère plusieurs pistes pour lutter contre la vie chère sur ces produits de base : baisse des taxes sur ces produits, accord avec les distributeurs pour limiter leurs marges, aides aux familles les plus modestes.

Question N° : 117173 de Mme Marietta Karamanli ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Sarthe )

Ministère interrogé > Économie, finances et industrie

Rubrique : produits alimentaires. hausse des prix. conséquences

Question publiée au JO le : 06/09/2011 page : 9506

Texte de la question

Mme Marietta Karamanli attire l’attention de M.le ministre de l’économie, des finances et de l’industrie sur l’augmentation ces derniers mois des prix des produits alimentaires et notamment des produits de base.
Farine, pâtes, café et beurre voient leurs prix augmenter ces derniers mois en raison de la répercussion de la flambée des matières premières. Des hausses importantes ont pu être enregistrées en quelques mois.
Les Français consacrent en moyenne 13,6 % de leur budget à l’alimentation mais cette part augmente pour les plus faibles revenus du fait qu’il s’agit de dépenses contraintes pour lesquelles le choix d’avec d’autres dépenses n’existe pas.
Elle lui demande de lui préciser quelles mesures il entend mettre en oeuvre pour lutter contre ce renchérissement : diminution des taxes, accord avec les distributeurs et intermédiaires pour limiter leurs marges bénéficiaires, aides aux ménages les plus modestes.