Marietta KARAMANLI demande le soutien de l’Etat aux propositions visant à maintenir et diversifier l’activité des ateliers SNCF du MANS

mardi 24 août 2010

Dans une question écrite parue au Journal Officiel le 17 aoà»t 2010, j’ai demandé au Gouvernement le maintien de l’emploi et du savoir-faire existants aux ateliers SNCF du MANS. Réparation des trains express régionaux, maintenance de deuxième niveau, plan de charge de déconstruction des vieux matériels, et participation aux activités de réparation de la filiale dédiée de la SNCF figurent parmi les axes de maintien et de développement des ateliers formulés par la société, les organisations de l’intersyndicale et les collectivités territoriales. Je serai très attentive à relancer l’Etat sur ce dossier emblématique de la volonté de maintenir l’ensemble des activités ferroviaires de notre ville et de notre département.

Retrouvez le texte intégral de ma question écrite.

Mme Marietta Karamanli attire l’attention de M. le secrétaire d’État chargé des transports sur l’avenir des ateliers SNCF du Mans. Une concertation a été organisée entre la société, les organisations de l’intersyndicale et les collectivités territoriales afin d’examiner les conditions du maintien de l’activité sur le site qui emploie 240 agents.
Parmi les perspectives, quatre axes ont été dégagés : l’activité de réparation des trains express régionaux sur les régions Bretagne, Pays de la Loire, Centre et Normandie, des activités de maintenance de deuxième niveau, un plan de charge de déconstruction en vue de la valorisation des matériels en fin de vie et des réparations d’urgence et l’intégration desdits ateliers aux activités de réparation commercialisées par une filiale de la SNCF dans ce domaine.
Deux conditions ont été mises en évidence : la réalisation de l’électrification du site et le maintien d’une activité sur les pièces réparables le temps d’une montée en charge de ces différentes activités.
Elle lui demande en conséquence de bien vouloir lui faire connaître la position du Gouvernement sur ces perspectives et de lui indiquer s’il entend encourager et aider cette évolution et, par là, le maintien de l’emploi et le savoir-faire existants.