Marietta KARAMANLI interroge le ministre du redressement industriel sur la prise en compte des activités et de l’innovation des entreprises mancelles et sarthoises par les 34 plans de la nouvelle stratégie industrielle

jeudi 28 novembre 2013

Dans une question écrite parue au Journal Officiel le 8 octobre dernier, j’ai interrogé le ministre du redressement productif sur la prise en compte par les 34 plans de la nouvelle stratégie industrielle mise en oeuvre par l’Etat des activités et de l’innovation des entreprises mancelles et sarthoises.
Dans de nombreux domaines la ville du Mans et le département de la Sarthe disposent d’entreprises, d’ingénieurs, de personnels qualifiés et de plateformes de recherche et de production performantes.
J’ai demandé au ministre de préciser ses projets en vue d’assurer ce travail en réseaux, d’informer les entreprises et les centres de recherche sur les enjeux et moyens des plans, de mobiliser les crédits sur les projets nés sur le terrain.

14ème législature

Question N° : 39491 de Mme Marietta Karamanli ( Socialiste, républicain et citoyen - Sarthe )

Ministère interrogé > Redressement productif
Rubrique : industrie
Question publiée au JO le : 08/10/2013 page : 10520
Texte de la question
Mme Marietta Karamanli attire l’attention de M. le ministre du redressement productif sur la mise en Å“uvre des 34 plans industriels définis dans le cadre de la nouvelle stratégie industrielle de notre pays.
Parmi ceux-ci figurent « le TGV du futur  », « la cyber sécurité », «  la souveraineté télécoms  », « la voiture pour tous à moins de deux litres aux cent  », « les biotechnologies médicales  », « l’e-éducation  ».
Dans de nombreux domaines la ville du Mans et le département de la Sarthe disposent d’entreprises, d’ingénieurs, de personnels qualifiés et de plateformes de recherche et de production performantes.
Seront conclus des contrats de filière et des comités stratégiques de filières seront leurs animateurs.
Elle lui demande comment les entreprises locales et régionales, ayant une recherche et une innovation reconnues pourront s’inscrire dans ces plans, participer d’ « en bas » au mouvement donné par l’État « en haut ».
En effet, l’innovation industrielle, notamment au niveau des PME, a pour une part significative comme origine des partenariats locaux publics et privés fondés sur des échanges de proximité.
Elle lui demande de lui préciser ses projets en vue d’assurer ce travail en réseaux, d’informer les entreprises et les centres de recherche sur les enjeux et moyens des plans, de mobiliser les crédits sur les projets nés sur le terrain.