Marietta KARAMANLI écrit à la ministre de la santé pour que la consommation de fruits et légumes qui jouent un rôle de prévention de certaines maladies soit réellement plus grande

lundi 26 août 2013

Dans une question écrite écrite parue au Journal Officiel le 13 aoà»t dernier, j’ai interrogé la ministre de la santé sur les résultats des campagnes menées en faveur de la consommation par l’ensemble de nos concitoyens de fruits et légumes.
Selon les experts il convient d’en manger parce qu’ils "sont riches en vitamines, en minéraux, en fibres et parce que leur effet favorable sur la santé a été démontré". Par ailleurs ils ont un rôle protecteur dans la prévention de maladies apparaissant à l’âge adulte, comme les cancers, les maladies cardiovasculaires, l’obésité, le diabète...
Pourtant malgré la notoriété de la campagne d’intérêt général menée en faveur de leur consommation, les résultats montreraient une baisse de celle-ci.
Cette diminution de 2% ( en moyenne) recouvrirait des situations différentes selon les régions et les milieux sociaux.
J’ai demandé à la ministre quelles mesures elle entendait prendre, en lien avec le ministre de l’agriculture, pour inciter les Français à en manger davantage et ainsi à mieux manger.

Question N° : 35903 de Mme Marietta Karamanli ( Socialiste, républicain et citoyen - Sarthe )

Ministère interrogé > Affaires sociales et santé

Rubrique > santé - analyse - plan national nutrition santé. bilan
Question publiée au JO le : 13/08/2013 page : 8577
Texte de la question
Mme Marietta Karamanli attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les résultats de la campagne « cinq fruits et légumes par jour » visant à faire baisser de 25 % le nombre de petits mangeurs de ces aliments.
Si le thème et l’objectif de cette information paraissent compris par une très grande majorité de Français, il semble que la consommation de fruits et légumes ait baissé de plus de 2 % entre 2007 et 2011.
Ainsi si la notoriété de la campagne est là, le résultat d’une moindre consommation ne serait pas acquis de façon homogène dans l’ensemble de la population, des différences sociales et territoriales étant par ailleurs constatées.
Elle lui demande les mesures qu’elle entend prendre, en lien avec son collègue de l’agriculture et de l’agroalimentaire, pour améliorer la situation.