« Une rencontre pour débattre de l’offre médicale et des mesures à prendre pour améliorer l’accès aux médecins au MANS et en SARTHE » par Marietta KARAMANLI

jeudi 30 juin 2016

Le 28 mai 2016 au matin au MANS j’ai organisé avec l’aide et la participation du docteur Norbert PADILLA une réunion débat sur le thème de l’amélioration de l’accès aux médecins dans notre ville et notre département.
Un grand nombre d’habitants de la circonscription avait répondu à mon invitation pour faire le point de la démographie médicale ici, examiner les enjeux, lister des solutions qui concernent à la fois la formation des médecins, l’attractivité de notre territoire, les incitations matérielles à l’installation et au maintien de médecins généralistes et spécialistes.
Il s’agit d’un ensemble de mesures dont les effets s’ils sont progressifs doivent aussi être des solutions à court terme pour enrayer la désertification.
Les échanges ont montré la complexité de la situation et la nécessité de poursuivre les efforts tant au niveau national que local. Préoccupée par la question et soucieuse de solutions pratiques, j’entends continuer à apporter mon soutien à toutes les mesures utiles et efficaces.
Marietta KARAMANLI

Marietta KARAMANLI aux côtés (à gauche sur l’image) du Docteur Norbert PADILLA et (à droite sur l’image) des conseillers départementaux Christophe CHAUDUN et Isabelle GUILLAUME-COZIC

Des constats partagés

La Sarthe compte moins de 400 médecins généralistes (366 inscrits).
Les jeunes médecins s’installent en priorité autour de leur faculté et près des lieux de leur stage : dans la région, à Nantes ou Angers.
La médecine générale est moins connue et prisée que d’autres spécialités. L’exercice libéral et en milieu rural est moins connu et prisé.

De premières mesures ont été prises

Le numérus clausus (c’est-à-dire le nombre d’étudiants admis en médecine en fin de 1ère année d’études de santé) va évoluer en tenant compte des besoins régionaux. Des postes d’enseignants en médecine générale vont être créés en nombre au cours des prochaines années.
Au Mans comme en Sarthe, les collectivités locales participent à la création de maisons de santé pluri-professionnelle.
Enfin la nouvelle loi santé oblige les établissements publics de santé à avoir un projet de santé partagé et à mieux coopérer.